Réexamen de l’IFSE tous les 3 ans : ce que les agents doivent savoir
Le régime indemnitaire des agents du ministère repose sur le RIFSEEP, composé de deux éléments :
- l’IFSE (Indemnité de Fonctions, de Sujétions et d’Expertise)
- le CIA (Complément Indemnitaire Annuel)
IFSE
+ ===> RIFSEEP
CIA
L’IFSE constitue la part principale et durable du régime indemnitaire. C’est pourquoi son réexamen régulier est un enjeu important pour la reconnaissance du travail des agents.
Chaque année, les RH de proximité doivent procéder à un réexamen de l’IFSE (Indemnité de Fonctions, de Sujétions et d’Expertise) pour les personnes concernées.
Ce mécanisme vise à vérifier l’évolution de l’IFSE des agents sur 3 années et, si nécessaire, à compléter l’augmentation pour atteindre un niveau cible.
Pour beaucoup d’agents, les règles peuvent sembler complexes. Voici une explication simple avec des exemples concrets.
Début d’année : le moment de vérifier votre réexamen d’IFSE
Le début d’année est la période où les effets du réexamen de l’IFSE doivent apparaître, puisque la revalorisation éventuelle s’applique à partir du 1er janvier de l’année N.
C’est donc le bon moment pour les agents de vérifier leur situation :
- en comparant leur IFSE actuelle avec celle d’il y a 3 ans,
- en regardant si une évolution a eu lieu sur la période,
- et en vérifiant si le complément lié au réexamen a bien été appliqué lorsque cela est nécessaire.
L’UPAA invite donc les agents à être particulièrement vigilants en ce début d’année et à contrôler leur régime indemnitaire, car des erreurs ou oublis peuvent parfois se produire.
Qui peut bénéficier du réexamen ?
Le réexamen concerne les agents qui remplissent deux conditions :
-
Être présent dans le pôle ministériel au 1er janvier de l’année du réexamen.
-
Avoir été présent sans interruption pendant une période de référence de 3 ans :
-
Borne de début : 1er janvier de l’année N-3
-
Borne de fin : 31 décembre de l’année N-1
-
Cette continuité peut être assurée au sein du ministère ou dans un établissement public sous tutelle.
Comment est calculée l’évolution de l’IFSE ?
L’administration compare l’IFSE de l’agent au début et à la fin de la période de référence.
Formule utilisée :
Écart constaté = IFSE à la borne de fin − IFSE à la borne de début
Cet écart est ensuite comparé à un montant cible, qui correspond à l’augmentation indemnitaire attendue sur les trois années pour une catégorie donnée.
Trois situations possibles
1 - L’IFSE n’a pas évolué pendant la période
Si l’IFSE est restée identique entre la borne de début et la borne de fin, l’agent bénéficie du montant cible en totalité.
Exemple
-
IFSE au 1er janvier N-3 : 5 000 €
-
IFSE au 31 décembre N-1 : 5 000 €
Écart constaté = 0 €
Montant cible : 300 €
➡️ Montant attribué au réexamen : 300 €
Nouvelle IFSE : 5 000 € + 300 € = 5 300 €
2️ - L’IFSE a augmenté mais moins que le montant cible
Dans ce cas, le réexamen complète l’augmentation pour atteindre le montant cible.
Exemple
-
IFSE au 1er janvier N-3 : 5 000 €
-
IFSE au 31 décembre N-1 : 5 100 €
Écart constaté = +100 €
Montant cible : 300 €
Montant attribué :
300 € − 100 € = 200 €
Nouvelle IFSE : 5 100 € + 200 € = 5 300 €
➡️ L’agent atteint ainsi l’augmentation cible de 300 € sur la période.
3 - L’IFSE a déjà augmenté plus que le montant cible
Si l’augmentation est déjà supérieure au montant cible, il n’y a pas de revalorisation supplémentaire.
Exemple
-
IFSE au 1er janvier N-3 : 5 000 €
-
IFSE au 31 décembre N-1 : 5 500 €
Écart constaté = +500 €
Montant cible : 300 €
➡️ Montant attribué : 0 €
L’agent a déjà bénéficié d’une progression supérieure à l’objectif.
Une règle importante
Le réexamen ne peut jamais conduire à une augmentation supérieure au montant cible.
Il sert uniquement à compléter une évolution jugée insuffisante sur la période.
Quand la revalorisation est-elle appliquée ?
Le montant attribué au titre du réexamen est ajouté à l’IFSE de l’agent (hors complément).
La nouvelle IFSE s’applique à compter du 1er janvier de l’année du réexamen.
La vigilance de l’UPAA
Ce mécanisme peut parfois être mal compris ou mal appliqué, notamment sur :
les périodes de référence,
ou le calcul exact de l’écart d’IFSE.
L’UPAA restera particulièrement vigilante sur la transparence et l’égalité de traitement entre les agents.
En cas de doute sur votre situation ou sur votre calcul d’IFSE, vous pouvez contacter l’UPAA à l’adresse suivante : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
La campagne d'entretien professionnel au titre de 2025 : prolongation jusqu’au 30 avril 2026
La campagne des entretiens professionnels au titre de 2025, initialement prévue jusqu’au 31 mars 2026, est prolongée d’un mois, jusqu’au 30 avril 2026.
Cette prolongation concerne l’ensemble des utilisateurs d’Esteve et fait suite à un accord commun entre les ministères de l’administration territoriale de l’État.
Attention : cette nouvelle échéance est ferme et définitive.
Aucune prolongation supplémentaire ne sera accordée.
Un taux de réalisation encore trop faible
À la date du 24 mars, le taux de finalisation des entretiens professionnels reste particulièrement bas.
Un droit pour tous les agents, une responsabilité pour l’administration
Nous rappelons que tous les agents publics, qu’ils soient fonctionnaires ou contractuels, doivent bénéficier chaque année d’un entretien professionnel avec leur supérieur hiérarchique direct.
Cet entretien n’est pas une simple formalité administrative :
il constitue un moment essentiel du dialogue professionnel, permettant :
- d’évaluer le travail accompli,
- d’identifier les besoins en formation,
- d’échanger sur les perspectives d’évolution,
- et de renforcer la relation managériale.
La vigilance de l’UPAA
Dans ce contexte, nous appelons les agents à faire valoir pleinement leur droit à un entretien professionnel de qualité.
Nous resterons particulièrement vigilants quant :
- au respect de cette obligation par l’administration,
- à la qualité des échanges menés,
- et aux conditions dans lesquelles ces entretiens sont réalisés.
Aucun agent ne doit être laissé de côté.
Voir notre précédent article sur
la campagne des entretiens professionnels
Campagne des promotions au titre de l’année 2027 : décryptage et points de vigilance
La direction des ressources humaines a publié la note technique relative aux avancements de grade et promotions de corps au titre de l’année 2027.
Cette campagne concerne les personnels administratifs, techniques, maritimes, sociaux et contractuels du pôle ministériel.
L'UPAA vous en présente les principales mesures… et les enjeux pour les agents.
Une campagne 2027 sous le signe des évolutions
La note fixe le cadre général de la campagne 2027 .
Elle s’inscrit dans un contexte particulier :
- Révision annoncée des lignes directrices de gestion (LDG) « parcours professionnels et promotion » ;
- Phase pilote de dématérialisation via l’outil Promohoop pour certains corps ;
- Réformes statutaires en cours, notamment pour les attachés d’administration de l’État.
Révision des LDG : un moment clé
La DRH engage une analyse qualitative des cinq années d’application des LDG .
Pour l'UPAA, cette révision doit permettre :
- d’évaluer l’impact de la suppression des CAP sur les promotions ;
- d’identifier les inégalités persistantes ;
- de rétablir davantage de transparence et le respect des droits des agents.
Promohoop : expérimentation en 2027
La campagne sera gérée de manière dématérialisée via l’outil Promohoop pour certains corps (AAE, TSDD, ITPE) .
Voir notre article sur : Promohoop
Si la modernisation peut simplifier le traitement administratif, nous serons attentifs à ce que :
- les agents conservent un accès clair à leur dossier ;
- les critères d’appréciation restent lisibles ;
- la dématérialisation ne serve pas à opacifier les classements.
Points de vigilance rappelés dans la note
La DRH insiste notamment sur :
- la fiabilisation des listes de promouvables ;
- le respect de l’égalité femmes-hommes ;
- la prise en compte des engagements en matière de lutte contre les discriminations et en faveur des agents en situation de handicap ;
- la qualité des appréciations dans les dossiers.
La note rappelle également que l’harmonisation ne doit pas conduire à un dispositif non conforme aux textes, sous peine d’annulation par le juge administratif.
➡️ Ce rappel est essentiel : les promotions doivent respecter strictement le cadre réglementaire.
Calendrier de la campagne des promotions pour l’année 2027
27 février 2026 : Lancement de la campagne
22 mai 2026 : Remontée des propositions par les services vers les harmonisateurs
31 juillet 2026 : Remontée des interclassements des harmonisateurs vers la DRH
A partir de mi-décembre 2026 : La publication des décisions de promotions
Le calendrier est avancé d’une semaine par rapport à la campagne précédente.
L’engagement de l’UPAA
Dans un contexte où les CAP (Commissions Administratives Paritaires) ne sont plus consultées sur les promotions, le respect des droits des agents est indispensable.
Nous appelons les agents à :
✔ Vérifier leur éligibilité
✔ Demander communication de leur classement
✔ S’assurer que leur appréciation est complète et argumentée
✔ Contacter l’UPAA en cas de difficulté
Les promotions doivent reconnaître l’expérience, l’engagement et les compétences.
Elles ne doivent pas devenir un outil de gestion discrétionnaire.
L’UPAA restera mobilisée pour défendre :
- la transparence des procédures ;
- l’égalité de traitement ;
- l’augmentation des volumes de promotions ;
- la reconnaissance effective des parcours professionnels.
Besoin d’un accompagnement ?
Contactez-nous pour toute question relative à votre situation individuelle à l’adresse suivante : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
La note technique promotions 2027
Ci-dessous les fiches techniques :
Mobilité professionnelle 2026 : une simplification à suivre de près !
Depuis février 2026, notre pôle ministériel a mis en place une nouvelle modalité unique de publication des offres d’emploi, en remplacement des dispositifs actuels (cycle de printemps, fils de l’eau ABC et fils de l’eau à enjeux).
Une réforme présentée comme plus simple et plus lisible. Mais concrètement, qu’est-ce que cela change pour les agents ?
Notre analyse.
Un rendez-vous mensuel à inscrire dans vos agendas
Désormais, le 1er mardi de chaque mois deviendra le moment clé pour consulter les nouvelles offres de mobilité.
Les postes seront accessibles :
- sur le site du recrutement ministériel ;
- sur la plateforme interministérielle Choisir le service public.
Première échéance : mardi 3 février 2026, avec une première vague d’offres dans de nombreux domaines.
Ce qui change : plus de clarté annoncée
L’administration met en avant plusieurs évolutions majeures.
Fin des postes « susceptibles d’être vacants »
C’est une évolution importante :
les postes simplement « susceptibles » de se libérer disparaissent.
Dorénavant, seuls les postes réellement vacants seront publiés :
- vacances confirmées,
- départs en retraite actés,
- créations de postes.
Objectif affiché : éviter les déceptions et les candidatures inutiles.
Un calendrier unifié
Le nouveau dispositif repose sur un rythme clair :
1 publication par mois (le 1er mardi) ➜ Offres consultables au minimum 30 jours
2 publications de résultats par mois sur l’intranet ministériel ➜ Pour les candidats externes (fonctionnaires ou contractuels), le recruteur informera directement de sa décision.
Une organisation qui vise à donner davantage de visibilité aux agents… à condition que les délais soient effectivement respectés.
Ce qui ne change pas : les garanties fondamentales
La simplification ne modifie pas les principes essentiels de la mobilité.
✔ Contact direct avec le service recruteur
Les entretiens et échanges avec les services restent la règle.
✔ Transparence des décisions
Tout avis défavorable doit être motivé et expliqué à l’agent concerné.
✔ Sécurisation des prises de poste
Les dates d’affectation sont fixées pour garantir de bonnes conditions d’arrivée.
Des ajustements restent possibles en cas d’accord tripartite (service recruteur, agent, employeur actuel).
✔ Respect de l’égalité et de l’éthique
- Égalité de traitement
- Lutte contre les discriminations
- Égalité femmes-hommes
- Maintien des priorités légales de mutation
Ces principes demeurent inchangés.
Une expérimentation en 2026 : vigilance syndicale
Cette réforme est annoncée comme expérimentale pour l’année 2026.
Elle résulte :
- d’une consultation de plus d’un an avec les employeurs et acteurs RH ;
- d’échanges avec un panel de candidats ;
- de discussions avec les organisations syndicales.
Un suivi est prévu pour évaluer si le dispositif facilite réellement :
- la mobilité des agents ;
- le travail des services recruteurs.
Un bilan doit alimenter les futures lignes directrices de gestion (LDG) relatives à la mobilité.
Un webinaire d’information à destination des agents est annoncé prochainement sur l’intranet national.
Notre position
Cette réforme comporte des points positifs :
- une meilleure lisibilité du calendrier,
- la suppression des postes hypothétiques,
- une harmonisation des pratiques.
Mais elle devra être évaluée attentivement sur plusieurs aspects :
- volume réel des postes publiés,
- respect des délais,
- transparence effective des refus,
- impact sur les mobilités contraintes ou prioritaires.
Nous resterons particulièrement attentifs à ses effets concrets sur les parcours professionnels et à l’égalité d’accès aux postes.
Le site du recrutement du ministère :
https://recrutement.ecologie.gouv.fr/offres-demploi
Le site Choisir le service public :
Les postes en Directions Départementales Interministérielles (DDI) :
https://choisirleservicepublic.gouv.fr/nos-offres/filtres/organisme/10804/
Veuillez trouver ci-dessous les documents concernant l'organisation des mobilités en 2026
Note de gestion mobilités 2026
Formulaire interministériel de mobilité
Notice au formulaire de mobilité
Liste des pièces demandées pour une demande de détachement
Formulaire rapprochement de conjoint
Promohoop : un nouvel outil pour la gestion des promotions
Promohoop : un nouvel outil de gestion des promotions
Modernisation ou vigilance renforcée ?
Un nouvel outil de gestion des promotions, Promohoop, sera progressivement déployé à partir de 2026, après une phase d’expérimentation en 2025. Présenté comme un outil de simplification et de sécurisation des procédures, il vise à centraliser dans une application unique l’ensemble du processus de proposition et de classement des agents promouvables.
Promohoop, c’est quoi ?
Promohoop a pour objectif de permettre :
- La saisie dématérialisée des fiches de proposition (FIP) dans un outil unique
- Le transfert des dossiers entre acteurs par simple clic
- L’interclassement des propositions
- L’établissement de la liste des agents promus
- L’extraction de données pour analyse statistique
L’outil concerne toute la chaîne hiérarchique : managers, chefs de service, BRH, harmonisateurs, chargés de de corps et bureaux de gestion.
Les apports annoncés par l’administration
Une dématérialisation complète
L’outil permettrait de reproduire la gestion actuelle en version numérique, avec :
- Transmission au bon interlocuteur
- Tableau de classement modulable
- Ajout possible de dossiers en cours de processus
Une traçabilité renforcée
Chaque classement et chaque transfert entre acteurs seraient tracés pour chaque agent.
Une transparence accrue
L’ensemble de la chaîne managériale aurait accès aux classements à chaque étape, facilitant les retours aux agents.
L’administration précise que :
- L’outil n’intègre pas d’intelligence artificielle
- Il ne réalise pas de calcul automatique
- Les statistiques sont produites via un tableur externe
Une capitalisation des données
- Pas de ressaisies d’un acteur à l’autre
- Conservation des données d’une année sur l’autre
- Mise en qualité des données carrières en lien avec RenoirH
Une expérimentation en 2025
L’expérimentation s’est déroulée en trois phases :
- Juin 2025 : managers et BRH
- Octobre 2025 : harmonisateurs
- Janvier 2026 : chargés de mission de corps et bureaux de gestion
Un déploiement pilote en 2026 :
- Les TSDD (LA et TA)
- Les Attachés (LA et TA APAE)
- Les ITPE (LA et TA IDTPE)
L’UPAA a demandé à être pleinement associée au suivi de cette phase pilote et au retour d’expérience (RETEX) prévu courant 2026.
Les points de vigilance pour l’UPAA
Si la dématérialisation peut constituer une simplification, plusieurs enjeux nécessitent une vigilance particulière :
➤ Transparence réelle ou formelle ?
L’accès aux classements par tous les acteurs garantit-il réellement une plus grande équité ?
Quelles garanties sur les critères utilisés et leur homogénéité ?
➤ Responsabilisation accrue des acteurs
La traçabilité renforce la responsabilité individuelle des managers et chefs de service.
Il faudra veiller à ce que cette responsabilisation ne devienne pas un outil de pression.
➤ Qualité des données
La fiabilisation des données carrières est un enjeu important. Les erreurs ou oublis pourraient avoir des conséquences sur les promotions futures si elles sont capitalisées d’une année sur l’autre.
➤ Charge de travail
La mise en place d’un nouvel outil implique :
- Formation des acteurs
- Appropriation des procédures
- Gestion des éventuelles difficultés techniques
Nous serons attentifs à l’impact sur la charge de travail des services.
Calendrier en 2026
- Ouverture de l’outil : mars 2026
- Webinaires de formation dès mars
- Accompagnement par les BRH, ZGE et la DRH
Notre position
L’UPAA participera activement :
- Au suivi de l’expérimentation
- À l’analyse des retours de terrain
- À la défense de la transparence et de l’égalité de traitement des agents
L’UPAA demande l’accès aux classements pour les représentants du personnel
La transparence annoncée par l’administration doit être complète et effective.
Si Promohoop permet à l’ensemble de la chaîne managériale d’accéder aux classements à chaque étape du processus, les représentants du personnel doivent également pouvoir disposer d’un accès aux classements proposés pour l’avancement des agents.
Cet accès est indispensable pour :
- Garantir l’égalité de traitement entre les agents
- Vérifier la cohérence des interclassements
- Prévenir toute dérive arbitraire ou discrimination
- Assurer un contrôle collectif des critères appliqués
La disparition des CAP en matière de promotions ne doit pas conduire à affaiblir le rôle de suivi et de vigilance des organisations syndicales.
La transparence ne peut être partielle : elle doit concerner l’ensemble des acteurs, y compris les représentants des agents.
La modernisation des outils ne doit pas se faire au détriment des garanties collectives.
L'UPAA veillera à ce que Promohoop reste un outil au service des agents et non un simple instrument de gestion administrative.